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Selon les données publiées par l'INE à la date du 23 septembre, au deuxième trimestre, le PIB espagnol a augmenté de 1,5 % par rapport au premier trimestre, plus que prévu initialement, 1,1 %. Soit une croissance de 0,4 points de pourcentage de plus que prévu.
Au premier trimestre, la variable omicron a causé de nombreuses absences au travail, combinée à la grève des transports et l'inflation ont affecté la comptabilité nationale espagnole, à quoi se sont ajoutés les problèmes d'approvisionnement dus à la guerre ainsi que la crise énergétique.
Cependant, la consommation des ménages et le tourisme ont permis la croissance du PIB au deuxième trimestre malgré l'inflation. Ce qui a permis que l'avancée annuelle ait été de 6,8 % contre 6,7 % de la période précédente.
L'avancée annuelle de 6,8 % a été supérieure à celle initialement prévue de 6,3 %. Les données mises à jour intègrent déjà les effets de la guerre en Ukraine, indique l'INE.
De plus, l'investissement a augmenté de 3,3 % au premier trimestre et de 2,5 % au deuxième, ce que le gouvernement attribue aux fonds européens.
La contribution à la croissance du PIB est de 1,9 % par la demande interne et de 4,9 % par la demande externe. Dans la demande interne, il y a principalement la consommation des ménages et dans la demande externe, l'exportation de biens et services.
