La suspension des expulsions et des mises en œuvre de votre logement habituel est prolongée jusqu'au 28 février 2022 pour les ménages économiquement et socialement vulnérables, dans les cas déjà prévus par la réglementation actuelle
RÉDACTION |
- Le gouvernement a prolongé jusqu'au 28 février 2022 les mesures de protection approuvées pour les ménages vulnérables confrontés à des procédures d'expulsion de leur logement habituel, avec l'action coordonnée des organes judiciaires et des services sociaux compétents, y compris ceux des ménages touchés par des procédures de mise en œuvre de leur logement habituel, qui ne découlent pas de contrats de location, lorsque des personnes dépendantes, victimes de violence à l'égard des femmes ou des mineurs à charge sont présentes. Dans ce dernier cas, il est établi que le juge, après une évaluation pondérée et proportionnelle du cas concret, a le pouvoir de suspendre la mise en œuvre, lorsque les propriétaires de ces biens sont des personnes physiques ou morales possédant plus de 10 logements, demandant un rapport aux services sociaux compétents afin qu'ils puissent évaluer la situation de vulnérabilité économique et identifier les mesures à appliquer pour répondre à cette situation. Dans ces cas, il sera toujours tenu compte des cas déjà réglementés dans lesquels la suspension ne pourra jamais être ordonnée et ce sont :
- Lorsque le logement est la résidence habituelle ou la seconde résidence du propriétaire.
- Lorsque cela a eu lieu dans un bien appartenant à une personne physique ou morale qui l'a cédé par tout titre valable en droit à une personne physique ayant son domicile habituel ou sa résidence secondaire dûment attestée.
- Lorsque l'entrée ou le maintien dans le bien immobilier a eu lieu sous intimidation ou violence sur les personnes.
- Lorsqu'il existe des indices rationnels que le logement est utilisé pour la réalisation d'activités illicites.
- Lorsqu'il s'agit de biens destinés à un logement social et que le logement a déjà été attribué à un demandeur.
- Que l'entrée dans le bien immobilier ait eu lieu après l'entrée en vigueur du décret-loi. De même, si aucune solution de logement n'est proposée dans les trois mois suivant l'émission du rapport des services sociaux, les propriétaires du bien auront le droit de demander une compensation tant que le préjudice économique causé est prouvé.
- La prolongation, jusqu'au 28 février 2022, du délai pour demander la moratoire ou la réduction partielle du loyer, lorsque le bailleur est un grand propriétaire ou une entité publique, dans les termes établis dans ledit décret-loi 11/2020. L'objectif est de répondre à certaines situations de vulnérabilité qui pourraient se produire au-delà du 9 août, date actuelle de fin de l'état d'urgence, en raison de la situation résultant de l'évolution de la pandémie, et il s'agit d'une mesure qui n'affecte pas les petits propriétaires de logements. Chez AYRE Estates, nous soulignons que cette mesure ne peut être demandée qu'une seule fois pendant toute la période où cette mesure a été en vigueur.
- L'extension, également jusqu'au 28 février 2022, des contrats de location de logement pouvant bénéficier de la prorogation extraordinaire de six mois, dans les mêmes termes et conditions que le contrat en vigueur, tant qu'aucun accord différent n'a été atteint entre les parties et que le propriétaire, personne physique, n'a pas communiqué la nécessité du logement pour lui-même, conformément aux délais et conditions établis à l'article 9.3 de la loi 29/1994, du 24 novembre, sur les baux urbains. Comme la mesure précédente, elle ne peut être demandée qu'une seule fois pendant toute la période où cette mesure a été en vigueur.
- Enfin, le délai pendant lequel les bailleurs et les titulaires de logements affectés par la suspension extraordinaire prévue dans ledit décret-loi 11/2020, du 31 mars, pourront présenter la demande de compensation prévue dans la disposition additionnelle deuxième du décret-loi 37/2020, du 22 décembre, de mesures urgentes pour faire face aux situations de vulnérabilité sociale et économique dans le domaine du logement et en matière de transports est prolongé.
Ce délai était d'un mois à compter de la fin de la validité des mesures, avec la prolongation jusqu'au 28 février 2022 prévue pour ces mesures, le nouveau délai jusqu'auquel cette demande pourra être présentée est fixé au 31 mars 2022.
Mesures d'urgence
Il s'agit de mesures d'urgence, nécessaires pour répondre à la situation des ménages en situation de vulnérabilité dans le contexte de l'évolution de la pandémie, qui s'ajoutent aux mesures structurelles qui sont mises en œuvre par ce département, visant à rendre possible le droit constitutionnel à un logement décent et adéquat, parmi lesquelles on peut citer :
- Le développement d'une législation nationale en matière de logement, pour la première fois dans l'étape démocratique.
- Les différentes mesures mises en œuvre pour favoriser une plus grande offre de logements à louer à des prix abordables.
Ainsi que les actions visant à la réhabilitation et à l'amélioration du parc de logements, soutenues par une augmentation sans précédent de l'investissement budgétaire pour cet exercice 2021, ainsi que dans le projet de loi de finances générales de l'État pour l'exercice 2022, qui est actuellement en phase de traitement.
